La Phytothérapie

Une grande partie des médicaments en allopathie dérivent des plantes.

La médecine par les plantes est aussi ancienne. Les médecines traditionnelles anciennes utilisent    notamment les végétaux.

Elles nous ont appris beaucoup de choses, comme fabriquer des médicaments extrêmement puissants tels que la morphine, l'aspirine et l'artémisine contre le paludisme.

Ainsi, de simples plantes à l'état de décoction peuvent avoir une efficacité.
 A l'inverse de la médecine moderne, la phytothérapie utilise l'ensemble des principes actifs contenus dans la plante entière, ses racines, ses bourgeons ou ses fleurs.

Toutes les molécules agissent en synergie pour avoir des effets thérapeutiques que n'auraient pas ces mêmes molécules prises séparément. 
Le mode d'extraction est fondamental pour restituer l'intégralité et l'intégrité des molécules de la plante médicinale. Des progrès décisifs ont été réalisés au cours des vingt dernières années.


Sont ainsi disponibles les extraits de plante fraîche, extraits secs, extraits fluides et teintures mères.

Le phytothérapeute établit son diagnostic selon la procédure médicale classique avant de faire correspondre le trouble fonctionnel ou lésionnel avec les propriétés connues de chaque plante.



 
Indications en phytothérapie :
Pathologies courantes rencontrées en médecine générale, en complément ou en alternative à l'allopathie et d'autres soins.
Entre autres,  les problèmes :
  • de circulation (jambes lourdes, hémorroïdes, rétention d'eau, hypertension artérielle...), de digestion (constipation, digestion difficile, nausée...),
  • cutanés (urticaire, eczéma, acné, couperose, brûlure...).
  • gynécologiques (règles douloureuses, ménopause...).
  • neurovégétatifs (insomnie, angoisse, spasmophilie, dépression légère à modérée...). Douleurs (rhumatismes, migraines, maux de dos...).
  • ORL (toux, rhino-pharyngite, sinusite, rhume, otite...).
  • pathologies complexes (fatigue, fibromyalgie).
  • Contre-indications
    Les plantes ne sont pas sans danger. Certaines sont contre-indiquées pour les femmes enceintes, allaitantes et lors de certaines maladies.

    Effets indésirables
    Ils sont possibles (nausées, troubles intestinaux, cutanés), même si la phytothérapie est globalement bien tolérée. S'ils persistent, il est impératif d'arrêter le traitement et de consulter un médecin.

     Nos conseils
    Toujours  informer son médecin habituel d'un traitement phytothérapique en cours. Certaines plantes étant toxiques à forte dose, il est impératif de respecter les doses prescrites. En cas d'automédication et d'absence d'amélioration rapide, consulter immédiatement un médecin. 
    Les techniques apparentées

     
  • La gemmothérapie (utilise les végétaux au stade embryonnaire : bourgeons, radicelles, jeunes pousses...)
  • l'aromathérapie (utilise les huiles essentielles).
  • Zoom sur la « phytothérapie énergétique » :

     Il s’agit d’une gamme de remèdes fondée sur un concept thérapeutique unique (activer, reconstruire et réguler).
    Prenant la suite des travaux du docteur Bach sur les méthodes qui permettent d’extraire l’énergie des plantes à des fins thérapeutiques (fleurs de Bach), des phytothérapeutes ont développé des complexes énergétiques associant plusieurs élixirs.

    Principe directeur : tout dans l’univers comprend :


     
  • une composante énergétique
  • une composante matérielle
  • et une résultante vitale.
  •  A partir de ce précepte holistique, un concept thérapeutique a été  élaboré où se mêlent la phytothérapie, l’énergétique et la symbolique.

    Par exemple, dans les complexes de trois plantes, l’une des plantes est activatrice (composante énergie), la deuxième reconstructrice (composante matière) et la troisième régulatrice (composante vitale).

     
  • La plante activatrice va stimuler une fonction, un organe ou l’individu tout entier
  • La plante reconstructrice va consolider, nettoyer, reconstruire un organe ou une fonction
  • Et enfin la plante régulatrice agira sur les phénomènes physiologiques qui permettent à l’organisme de réguler seul l’activité et la vitalité d’un organe ou d’une fonction
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